La majorité à Faerie était de 20 ans.
20 ans, le jour où l'on faisait une fête mémorable.
Danses, rires, chants...fleurtes.
Oui, fleurtes, moi qui n'eut jamais connut l'amour, je le rencontra pour la première fois le jour de mes 20 ans.
On pourrais presque qualifier cela d'un heureux hasard.. magique.
Et quelle belle magie. Celui qui m'aimais alors en premier fut Damien.
Un homme, enfin, un jeune homme, qui rêvait de conquérir le monde,et sa vision était tellement belle que j'aimais m'y voir.
J'aimais rêver avec lui et contre lui.
J'appris la douceur, et fit ressortir ma beauté.
Pour lui, je voulais être éternellement belle.
Je rêvais de son sourire.
Je cru pour la première fois que l'amour était éternel.
Même si nous, nous ne l'étions pas.
Je vous entend déjà me demander comment je l'est rencontré...
Et bien, je vous avouerais que j'en rougit encore...
J'avais pour cette fête d'anniversaire mis une robe digne d'une princesse, faite de voiles et de rubans. Mes cheveux long relevés en un beau chignon.
Bref, cette belle robe, je l'aimais certes mais le fait qu'elle soit blanche me faisait sourire.
J'étais au banquet , observant les met qui s'offrait a ma vue, mon odorat et surtout a mes papilles quand j'entendis un bruit de fer tombant a terre, je n'y prètais que trop peu attention.
Puis étrangement, je sentit quelque chose de froid contre ma jambe, et sous ma robe de plus!
A cet instant précis, je fis volte face, et baissant mon regard, je le vit, lui, mais ce n'était pas l'heure de la contemplation mais plutôt de l'énervement, je le fusillais du regard, et sa main sous ma robe se retrouva écrasé sous mes hauts talons, on peut facilement en imaginer la douleur ressentit.
Le pauvre, il eut beau m'expliquer le mal entendu... qu'il voulait simplement récupérer sa dague tombé a terre par accident, moi, je ne voulais rien entendre de tout cela, furieuse que j'étais.
De plus, il avait une arme! Que voulait-il donc en faire?! J'hurlais encore plus et finit par lui mettre une claque, lui confisquant sa dague.
Biensur, je finis par le planter là, près de la table, la main endolorit, tout comme sa joue.
Bref, oui, j'avoue, j'y avais été un peu trop fort, qu'Eloim me le pardonne... Même si j'en sourit aujourd'hui.